Pont sur la Choisille.

Pont enjambant la Choisille, près du moulin de Charcenay. (La vallée de la Choisille)

Pont Romain.

Dans la rue de Mondoux, un antique pont, que longe un gué pavé, traverse la Choisille.

Pont Bonaparte dit Pont de fil de St Cyr, ou Pont suspendu de St Cyr.

Pont suspendu de Saint-Cyr (ou Bonaparte), construit en 1872 (sur le modèle d’un plus ancien, 1855-1870) et démoli en 1936. Il est remplacé en 1943 par le pont Napoléon détruit en 1944. Il traverse l’île Simon.Au milieu du XIXème siècle, le passage entre Saint-Symphorien et Saint-Pierre-des-Corps obligeait soit à un détour, soit prendre le bac. Les frères SEGUIN, spécialistes en pont métalliques, proposent la construction d’un  pont suspendu. Le marché est conclu en 1841.
La travée Nord mesure 120m, la travée sud 240m.
Le pont entre en service en 1847 et est concédé  à la Société Générale des Ponts à Péage, dont les frères SEGUIN sont actionnaires.
Le 12 juin 1875, une travée se rompt. En 1897, une inspection constate l’oxydation de certains câbles  et ordonne des  mesures de protection.
En 1913, l’éclairage au gaz est remplacé par l’éclairage électrique.
En 1928, un garde-fou métallique remplace le parapet de bois, les pylônes en béton remplacent la fonte, le plancher est remplacé par une chaussée en bitume. Le péage est supprimé.
Endommagé en 1944, reconstruit en 1962. De 1978 à 1981, fermé pour faire passer une conduite d’eau, d’électricité et de téléphone consécutive à l’effondrement du Pont WILSON.  Le 27/12/1992, un camion de 39 tonnes s’engage dans la partie nord et l’endommage. Il restera fermé jusqu’en avril 1993.

Pont Bonaparte puis Pont de St Cyr, actuellement Pont Napoléon.

Jusqu’au milieu du XIXème siècle, seuls un bac et le Pont de Pierre permettait aux habitants de Saint-Cyr de rejoindre Tours.
Un décret du 27août 1852 autorise la construction d’un pont suspendu en face de la rue Bonaparte (actuellement rue de la Victoire).
Construit par la société Escarguel, Besse et Marchand, il est constitué en 3 travées : 70 m. au nord de l’île, levée de 30m sur l’île et 200m au sud. Il est large de 5 m., soumis à péage et fermé la nuit.
En 1915, la ville rachète la concession, et pour raisons de sécurité l’interdit aux automobiles.
Pour cause de vétusté, il est définitivement fermé et démonté en 1936.
Après concours l’entreprise Delafontaine ouvre un chantier de construction d’un nouveau pont prévu pour 2 ans. C’était compter sans les caprices de la nature et de l’histoire. Les fontes de glaces de 1938 et 1939 endommagent les structures. L’administration est désorganisée et les travaux reprennent sporadiquement jusqu’à l’achèvement, en 1943. Les allemands en déroute font sauter la partie nord le 22 août 1944. Une passerelle en bois est installée jusqu’en 1949.
Un accord entre les collectivités est trouvé en 1957 pour la reconstruction. Le projet de l’entreprise Pierre et Pasquet est retenu, et le nouveau pont est achevé le 26 avril 1960. C’est un pont résolument moderne pour l’époque (béton précontraint). Longueur : 395 m., tablier de 16 m. de large, 9 m. de chaussée, larges trottoirs et pistes cyclables.

Viaduc de Saint-Cosme, dénommé aussi à tort Pont de la Motte

Le pont de chemin de fer de Saint-Cosme est construit en 1856. Il aboutit rive droite de la Loire dans la proximité du pont routier de la Motte en limite de Saint-Cyr-sur-Loire et de Fondettes, ce qui lui voudra de prendre improprement l’appellation du pont de la Motte. Profondément endommagé durant la guerre de 1939-1945, il a été rétabli les années suivantes.

Le Pont de la Motte, le vrai !

Souvent confondu avec celui de Saint-Cosme qui porte la voie ferrée Tours-Le Mans, le pont de la Motte, beaucoup plus modeste sur le plan architectural, enjambe la Choisille, juste avant sa confluence avec la Loire.
Sous l’Ancien Régime, il fallait, pour le franchir avec des marchandises, payer un droit aux religieux de Saint-Cosme.
Au cours du dernier siècle, le pont a connu différentes misères. En juin 1944, il a subi les bombardements alliés. Pendant quelques années, il a fallu emprunter une passerelle de bois pour se rendre à Tours, à pied ou à vélo.
Aujourd’hui, l’ancien pont de la Motte se trouve noyé dans les aménagements liés à la construction de la rocade.